Pas d’hésitation sur la chirurgie, pas de peur à proprement parler, « plutôt l’attente du bon moment »
Ça change aussi sa relation à la maladie.« Je n’ai plus cette pensée du cancerqui me revenait tout le temps »
« Il n’y a pas d’âge pour s’aimer. Bien sûr que je regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt mais il y avait de la peur en moi, c’est comme ça ».