Photos avant après augmentation mammaire par prothèse et ptose mammaire traitée par plastie mammaire

Vous êtes nombreuses à me demander de montrer et je comprends qu’il soit important de voir. 

Attention toutefois : ce sont des photos pré et post-opératoires. 

Il n’y a que vous pour savoir si vous êtes trop sensible pour feuilleter ces albums. 

Et n’oubliez pas que chaque personne, chaque intervention est unique.

Photos avant après : Correction de la ptose mammaire

Juliette: traiter la ptose mammaire par prothèse

Chez Juliette, la prothèse mammaire a amené du volume dans son sein un peu vidé et ptosé. Elle a également amélioré la projection du mamelon et corrigé la ptose sans qu’il soit nécessaire d’intervenir et de laisser une cicatrice supplémentaire. 

Caroline : en implantant une prothèse

Les seins de Caroline ne se sont jamais développés. En implantant une prothèse, j’ai corrigé leur forme légèrement affaissée.

Ses seins sont toujours un peu « penchés » mais les prothèses leur donnent un joli galbe.

Axelle : corriger la ptose mammaire

Axelle se sent beaucoup mieux depuis son passage à l’acte chirurgical : « j’ai presque oublié à quoi ressemblaient mes seins, avant ! » sourit-elle.

Ses cicatrices ont déjà bien blanchi. Elles vont continuer à s’estomper dans les mois qui viennent.

Clara : correction sans prothèse :traiter la ptôse mammaire

Clara dont les seins affaissés pesaient aussi sur son moral et sa self-estime .

A sa demande, c’est sans prothèse que j’ai corrigé la ptose de cette jeune femme dans la vingtaine.

Jeanne : avec réduction des aréoles, sans aucun implant

« Je n’ai jamais aimé mes seins. Ils tombent et leurs aréoles sont trop larges » m’avoue Jeanne.

Une opération de ptose avec réduction des aréoles, sans aucun implant, va la réconcilier avec sa poitrine.

L’intervention est simple et s’effectue sous anesthésie générale, en ambulatoire. Au moment où sont prises les photos, on voit encore quelques traces d’ecchymoses qui vont très vite disparaître.

Julie : sans implant

Mince et fine, Julie ne veut pas d’implant, même si ses seins ont perdu leur volume après ses grossesses.

Elle tient pour autant à ce que je leur redonne une forme harmonieuse en accord avec sa silhouette.

Une intervention en ambulatoire et nous revoilà 10 jours après l’opération. Les cicatrices sont roses et c’est normal. Elles vont blanchir dans les mois qui viennent, surtout après le laser que Julie m’a demandé d’utiliser.

Maria : affaissement des seins, sans prothèse

Maria souhaitait que je corrige sa ptose (affaissement des seins) sans prothèse.

Tiphaine

Tiphaine : traiter la ptôse mammaire : sans implant

« J’ai du mal à me regarder dans mon miroir je n’ai pas confiance en moi ».

Tiphaine ne veut aucun implant, aucun corps étranger, juste remonter ses seins qui perturbent sa vie depuis l’adolescence.

Tiphaine, qui souffrait d’eczéma dans les sillons sous-mammaires, apprécie désormais l’été et la chaleur.

Augmentation mammaire : Photos avant et après

Augmentation mammaire à Paris
Augmentation mammaire naturelle

Isabelle augmentation des seins par prothèses rondes

La prothèse anatomique est une prothèse « marketing » : elle devait faire des seins plus naturels et pour cela avoir la jolie forme d’une goutte d’eau ! Or la goutte pouvait se retourner, c’est pourquoi le fabricant a créé cette macrotexture, ce scratch en velcro… qui non seulement fait perdre tout l’effet naturel voulu (quand une femme ainsi opérée est allongée, la poitrine ne bouge pas, elle reste posée en « montagne russe » sur le thorax) mais a pu entraîner des lymphomes chez un nombre significatif de patientes. Pour ces raisons, je n’ai jamais utilisé ces prothèses anatomiques.

L’augmentation mammaire par prothèses rondes d’ Isabelle est la preuve qu’il n’est nul besoin de prothèses anatomiques pour garder un décolleté naturel et glamour !

Les cicatrices sont discrètes, dans le sillon sous-mammaire.

La jolie pente du sein est respectée.

On le voit sur Isabelle, une prothèse ronde peut tout à fait donner une allure naturelle au sein. Sa prothèse bouge avec elle et le sein s’étale naturellement quand elle s’allonge.

Laure : volume naturel à l’aide de prothèses rondes

Laure, grande et élégante, a vu ses seins fondre après ses grossesses.

Je lui ai rendu « son » volume naturel à l’aide de prothèses rondes. Les cicatrices sont au bord inférieur de l’aréole.

Cette photo a été prise 15 jours après l’intervention, d’où les cicatrices encore un peu roses.

Mais elles vont blanchir et seront comme un cheveu blond au bord de l’aréole.

Comme beaucoup de femmes dont le corps a beaucoup été modifié par les grossesses, Laure a retrouvé féminité, assurance et séduction à l’issue de ce parcours.

Laure, encore. 15 jours après l’intervention, je viens d’enlever les fils mais d’emblée

les seins ont une allure naturelle qui épouse le sillon sous-mammaire.

Aude : elle a réalisé son rêve en toute sécurité

Aude, atteinte d’un cancer traité par tumorectomie et radiothérapie, rêvait depuis longtemps d’une augmentation mammaire.

A l’issue des traitements et en accord avec tous ses médecins oncologues, elle a réalisé son rêve en toute sécurité.

L’impact de la radiothérapie sur les tissus du sein rend la reconstruction plus délicate, ce que doivent bien comprendre la patiente et le chirurgien.

Aujourd’hui, les deux seins d’Aude sont souples et harmonieux.

Brigitte : cicatrice dans le sillon sous-mammaire

Brigitte rêvait d’un bonnet D-E et d’un sein projeté offrant néanmoins une jolie pente, naturelle. Elle assume parfaitement cette nouvelle ligne, qu’elle trouve séduisante.

Nous avons choisi ensemble de placer la cicatrice dans le sillon sous-mammaire.

Félicie : perte de ses seins au fil des grossesses.

Elle souhaite que je leur restitue du volume. Les prothèses, rondes, ont permis de remonter le sein et le mamelon et de donner aux aréoles une forme plus éclose.

C’est tout le sein qui éclot : le volume de la prothèse lui donne du galbe sans jamais se départir du naturel

Lorraine : une « augmentation moyenne »

Lorraine, jolie étudiante, souhaitait une « augmentation de sa poitrine moyenne » (ce sont ses mots !) et je ne l’ai pas contredite.

Ses seins étaient écartés avant intervention, j’ai conservé cette singularité.

Ils se sont épanouis sur la prothèse et ont trouvé leur galbe.

Tania : « Je rêve d’un bonnet C+… mais naturel »

« Je rêve d’un bonnet C+… mais naturel », a rougi Tania.

C’est sous le muscle pectoral que j’ai placé les prothèses et c’est dans le sillon sous-mammaire que j’ai placé la cicatrice, chirurgie quasiment invisible dans le pli du sein.

Juliette : amélioré la projection du mamelon

Chez Juliette, la prothèse mammaire a amené du volume.

Elle a également amélioré la projection du mamelon et corrigé la ptose sans qu’il soit nécessaire d’intervenir et de laisser une cicatrice supplémentaire.

Caroline : a déjà reçu des implants

Caroline a déjà reçu des implants et souhaite désormais des prothèses plus volumineuses, un bonnet E assumé, qui se voie pas.

Les cicatrices dans le sillon sous-mammaire sont dissimulées par le bombé des seins.

Anne : une petite augmentation cohérente

Anne, jeune maman très mince désirait une petite augmentation cohérente avec sa silhouette. J’ai mis de petites prothèses rondes et elle a mis, enfin, de petites robes à bretelles sans soutien-gorge rembourré.

Alexia : dame Nature s’impose aussi à moi

Alexia a 18 ans quand elle me sollicite pour une augmentation mammaire. Elle ajoute qu’elle trouve ses seins vraiment écartés. Je lui réponds que Dame Nature s’impose aussi à moi et que le chirurgien ne peut pas TOUT.

Alexia est heureuse de pouvoir porter sa robe à bretelles « sans soutien » et qui tient « debout toute seule sur [ses] seins ! ».

12 ans plus tard, re-voici Alexia. Son corps a changé et ses seins aussi, les grossesses leur ayant donné encore plus de souplesse.

Les cicatrices cachées dans le sillon sous-mammaire ont totalement blanchi. J’aime à dire aux impatientes que le temps est le meilleur ami des cicatrices !

Caroline : implant d'une prothèse

Les seins de Caroline ne se sont jamais développés. En implantant une prothèse, j’ai corrigé leur forme légèrement affaissée.

Ses seins sont toujours un peu « penchés » mais les prothèses leur donnent un joli galbe.

Claire : des prothèses « profil haut » rondes

« J’ai des seins tristes et plats », me dit Claire. « Je veux des vrais pommes qui soulèvent ma lingerie et qui se voient. J’assume totalement ! »

J’ai choisi des prothèses « profil haut » rondes. Elle rendent son sourire à Claire tout en préservant un aspect naturel à son profil.

Karolina : plus droite, plus fière, augmentation mammaire discrète

Privée de seins , de mamelon et d’aréole, Karolina, souhaitait une augmentation discrète et en harmonie avec sa mince silhouette.

Comme souvent, ses « nouveaux seins » lui ont rapidement suggéré une nouvelle manière de se tenir, plus droite, plus fière.

Lucia : implants de moyenne projection, Augmentation mammaire naturelle et « légère »

Jolie maman de trois enfants qui « ont fait fondre [ses] seins », Lucia est venue me voir pour une augmentation mammaire naturelle et « légère » .

Je lui ai posé des implants de moyenne projection adaptés à sa demande et à sa morphologie. Nous avions décidé ensemble de détruire les clichés « d’avant »  qui la troublaient beaucoup.

Véronique : juste de quoi mettre une jolie lingerie

Les petits seins presque tombants de Véronique demandent une petite augmentation mammaire, juste de quoi mettre une jolie lingerie.

Zoé : rothèses rondes

Juste après son bac, Zoé me consulte pour une augmentation mammaire. La voici 10 ans plus tard, pour une visite de courtoisie après deux grossesses.

Ses prothèses rondes lui plaisent toujours autant. Un contrôle par mammographie montre qu’elles sont en bon état. On attendra encore un peu pour les changer.