Histoires de patientes

en photos

Soigner un complexe ancien

Caroline : soigner un complexe ancien

Atteinte d’un cancer traité par tumorectomie et radiothérapie, Caroline rêvait depuis longtemps d’une augmentation mammaire.

L’impact de la radiothérapie sur les tissus du sein rend plus difficile l’intervention mais le résultat est souple et harmonieux.

Martine : la reconstruction différée

C’est plusieurs mois après l’ablation de son sein gauche que j’ai opéré Martine. Elle a souhaité que je corrige la ptose de son sein droit et reconstruise un sein gauche sur ce nouveau modèle. Greffe de mamelon et tatouage de l’aréole ont complété cette reconstruction.

Martine sous un autre angle me permet de rappeler que les cicatrices restent roses un moment après l’intervention. Il ne faut pas s’en inquiéter : elle ont besoin de plus d’un an pour blanchir de façon satisfaisante.

Brigitte : reconstruction immédiate par grand dorsal

Cette jeune femme de 39 ans, Brigitte, doit subir une mammectomie gauche avec laquelle la  reconstruction immédiate s’avère possible. A sa demande, on en profite pour « remonter ses seins ». La reconstruction doit faire appel à un lambeau de grand dorsal avec prothèse pour optimiser le naturel et symétriser les cicatrices en T inversé.

La peau du dos reconstruit l’aréole, les autres tissus du dos sont sous la peau du sein pour faire comme une doublure pour mieux dissimuler la prothèse et les cicatrices en T inversé de réduction mammaire sont symétriques. Le sein est souple et tombe naturellement.

Le nouveau mamelon est une greffe de la moitié du mamelon droit.

Il brille sur la photo parce que l’intervention est récente !L’aréole est tatouée.