Histoires de patientes

en photos

Reprendre une reconstruction antérieure

Catherine : reconstruction immédiate par grand dorsal

Le sein de Catherine a été déformé par la première intervention de biopsie ( photo 1 et 2 )

et nécessite une mastectomie. Nous optons, afin de respecter son décolleté et son naturel, pour une reconstruction mammaire immédiate, par lambeau de grand dorsal.

e déplacement du grand dorsal a permis d’atténuer la déformation, de ne laisser qu’une cicatrice autour de l’aréole (pas de grande cicatrice transversale dans le décolleté) et de laisser au sein une souplesse et un naturel qui vieilliront avec Catherine

Marie : reconstruction immédiate par grand dorsal

Marie connaît une récidive importante entraînant une large mastectomie.

La cicatrice est placée en plein décolleté à cause de la localisation de la récidive mais la reconstruction immédiate est possible.

Le lambeau de grand dorsal est tout à fait indiqué lorsque le chirurgien doit retirer beaucoup de tissus sur un sein qui a eu, en plus,  antérieurement, de la radiothérapie.

Le sein et le mamelon ont été déformés par la récidive.

Le grand dorsal et la greffe de mamelon permet de leur rendre justice.

Odile : retoucher ma reconstruction mammaire

Opérée une première fois, ailleurs, par prothèse simple, Odile vient me voir et me dit qu’elle dort « sur un boulet de canon ».
J’ai repris sa reconstruction par un lambeau de grand dorsal qui a apporté la peau qui manquait, de la souplesse et a rendu la prothèse plus souple.

Le grand dorsal permet de mieux placer la reconstruction dans le sillon sous-mammaire et de recréer le « tombant naturel » du sein.

Le lipomodelage n’était pas du tout indiqué pour elle. Trop mince et trop sportive, elle aurait brûlé ses greffes graisseuses. En outre, la peau sur la prothèse est trop fine et n’aurait jamais pu donner le tombant naturel du sein

Paula: retoucher ma reconstruction mammaire

La reconstruction mammaire par prothèse simple a ses limites.

La peau est sclérosée et empêche la prothèse de se projeter suffisamment.

Bien que la photo soit floue, on voit que la peau est brûlée et très fine, on devine la prothèse en transparence à travers la peau. Aucune greffe graisseuse ne pourrait malheureusement prendre sur ce terrain : il faut encore apporter des tissus sains 

J’ai repris la reconstruction en apportant la peau du lambeau de grand dorsal complété avec une prothèse ronde, qui lui donne de la souplesse, de la projection et un joli décolleté.

Nous en avons profité pour remonter le sein gauche.

La « reprise » de la reconstruction avec le grand dorsal a apporté 

confort, souplesse au sein et ramené le sourire de Paula.

Laurie : retoucher ma reconstruction mammaire

Une reconstruction simple il y a plus de 10 ans:  une prothèse seule sous le muscle pectoral, pas davantage. Puis le temps a passé. Le sein reconstruit a changé, le sein naturel a vécu sa vie et il est un peu tombé. Il y a 10 ans, Clara a reçu une radiothérapie qui la protège d’un risque de récidive. La peau s’est amincie et la prothèse s’est effacée

La prothèse seule n’a plus de forme ni de projection. Clara est venue me voir pour améliorer sa reconstruction. Ensemble, nous avons décidé de faire un «petit»  grand dorsal, une intervention censée donner beaucoup de peau en prélevant le minimum de muscle, pour le moins de douleur possible !

Le résultat parle de lui-même. La photo est prise juste 10 jours après le tatouage et la reconstruction du mamelon par greffe, encore rose d’émotion. On note au passage que le bronzage de la peau du dos est encore là !