Histoires de patientes

en photos

Valérie : reconstruction immédiate par prothèse

Le sein droit de Valérie a été reconstruit immédiatement. Elle a choisi la prothèse simple (sans lambeau de dorsal) qui impose cette cicatrice horizontale dans le décolleté.La deuxième étape a consisté à « rendre au sein son regard », en greffant le mamelon et en tatouant l’auréole.

Corinne : reconstruction immédiate par prothèse

Corinne a choisi la reconstruction immédiate par prothèse. Elle trouvait son sein gauche trop tombant et j’ai procédé à sa réduction dans le même temps. La reconstruction du mamelon et le tatouage de l’aréole sont intervenus dans un second temps.

Marie-Laure: reconstruction immédiate par prothèse

C’est immédiatement après l’ablation que Marie-Laure a souhaité que je reconstruise

son sein droit. A sa demande, j’ai en même temps augmenté le volume du gauche

pour que l’aspect « en pomme » de la prothèse de reconstruction ait son symétrique !

J’ai reconstruit son mamelon gauche en greffant la moitié du mamelon droit,

avant de tatouer l’aréole.

Florence : la reconstruction différée

Florence a eu sa mammectomie avec une cicatrice transversale avec radiothérapie qui sclérose les tissus et bloque l’expansion de la peau. On ne peut pas implanter une prothèse simple, elle resterait plate sans projection . En plaçant le grand dorsal dans le hamac inférieur du sein, comme une pièce de soutien-gorge, on contourne cette impossibilité : la reconstruction devient possible. 

Après avoir reconstruit le sein à l’aide du lambeau de grand dorsal, je reconstruis le mamelon par greffe de mamelon et tatouage de l’aréole.

Aurélie : reconstruction immédiate par grand dorsal

Quand Aurélie me demande un résultat le plus naturel possible avec un minimum de cicatrices, il nous faut choisir ensemble la reconstruction par lambeau de grand dorsal et une mini prothèse.
C’est ce lambeau qui me  permets de placer la cicatrice juste autour de l’aréole et de faire un sein plus souple avec plus de tissus de la patiente elle même.


A gauche, son sein avant mastectomie et l’hématome de la biopsie .

Geneviève : reconstruction immédiate par grand dorsal

La mastectomie de Geneviève est venue toucher un sein ferme et harmonieux.

Après exposition de toutes les techniques possibles, Geneviève a choisi une reconstruction immédiate par lambeau de grand dorsal pour un résultat naturel avec le minimum de séquelle cicatricielle. Seule cette technique permet de respecter le décolleté sans cicatrice

et imiter au plus près le sein gauche.

« Le moins de cicatrice possible » est le souhait de chacune. Ici, impossible d’échapper au petit « refend » sur la partie externe du sein, consécutif à la recherche du ganglion sentinelle.
Mais le décolleté est préservé et le sein tombe naturellement.

Odile : retoucher ma reconstruction mammaire

Opérée une première fois, ailleurs, par prothèse simple, Odile vient me voir et me dit qu’elle dort « sur un boulet de canon ».
J’ai repris sa reconstruction par un lambeau de grand dorsal qui a apporté la peau qui manquait, de la souplesse et a rendu la prothèse plus souple.

Le grand dorsal permet de mieux placer la reconstruction dans le sillon sous-mammaire et de recréer le « tombant naturel » du sein.

Laurie : retoucher ma reconstruction mammaire

L’histoire est simple, c’est celle d’une reconstruction par prothèse,

10 ans plus tard, qui s’efface avec le sillon…

J’ai repris la reconstruction, cette fois avec un lambeau de grand dorsal, pour un résultat plus souple, plus symétrique et plus durable.

La patiente portait encore dans le dos son bronzage des vacances quand je l’ai opérée !

Cette différence s’estompera rapidement et son sein a retrouvé souplesse et symétrie.

Paula : retoucher ma reconstruction mammaire

La reconstruction mammaire par prothèse simple a ses limites.

La peau est sclérosée et empêche la prothèse de se projeter suffisamment.

J’ai repris la reconstruction en apportant la peau du lambeau de grand dorsal complété avec une prothèse ronde, qui lui donne de la souplesse, de la projection et un joli décolleté.

Nous en avons profité pour remonter le sein gauche.

La « reprise » de la reconstruction avec le grand dorsal a apporté  confort et souplesse

au sein et à la patiente.