Histoires de patientes

en photos

Aurélie : reconstruction immédiate par grand dorsal

Quand Aurélie me demande un résultat le plus naturel possible avec un minimum de cicatrices, il nous faut choisir ensemble la reconstruction par lambeau de grand dorsal et une mini prothèse.
C’est ce lambeau qui me  permets de placer la cicatrice juste autour de l’aréole et de faire un sein plus souple avec plus de tissus de la patiente elle même et ainsi lui éviter la classique cicatrice horizontale qui traverse le décolleté.

A gauche, son sein avant mastectomie et l’hématome de la biopsie.

la photo de droite est 15 jours après la fin de la reconstruction : le mamelon reconstruit est encore rose car tôt après l’intervention. cette intervention est simple sous anesthesie locale

en ambulatoire sans aucune séquelle, ni douleur.

Valérie : reconstruction immédiate par prothèse

Le sein droit de Valérie a été reconstruit immédiatement. Elle a choisi la prothèse simple (sans lambeau de dorsal) qui impose cette cicatrice horizontale dans le décolleté.
La seconde et dernière intervention, sous anesthésie en ambulatoire a consisté à « rendre au sein son regard », en greffant le mamelon et en tatouant l’aréole.

Geneviève : reconstruction immédiate par grand dorsal

La mastectomie de Geneviève est venue toucher un sein ferme et harmonieux.

Après exposition de toutes les techniques possibles, Geneviève a choisi une reconstruction immédiate par lambeau de grand dorsal pour un résultat naturel avec le minimum de séquelle cicatricielle. Seule cette technique permet de respecter le décolleté sans cicatrice

et imiter au plus près le sein gauche.

« Le moins de cicatrice possible » est le souhait de chacune. Ici, impossible d’échapper au petit « refend » sur la partie externe du sein, consécutif à la recherche du ganglion sentinelle.
Mais le décolleté est préservé et le sein tombe naturellement.

Nous avons pu garder la projection du mamelon tout en préservant le mamelon donneur gauche, l'aréole a été trouée simplement. C'était la deuxième intervention pour finaliser la reconstruction en ambulatoire sous anesthésie locale.

Chantal : reconstruction immédiate par grand dorsal sans prothèse

Un peu ronde, Chantal, souhaite conserver son bonnet B. C’est sans prothèse que je peux procéder à sa reconstruction immédiate grâce à ses propres tissus du dos qui sont généreux et totalement enfouis dans la reconstruction.

Nous avons dû compléter par une séance de lipomodelage pour construire le volume de son sein. L'emploi de la technique du grand dorsal était indispensable pour jouer le rôle de "nid" receveur des greffes de cellules graisseuses.

Annie : reconstruction immédiate par grand dorsal

Pour Annie, jeune maman qui me demande le sein le plus naturel possible et avec le moins de cicatrice, sans toucher à son sein gauche.

Nous avons opté pour une reconstruction immédiate par grand dorsal avec une petite prothèse. Trois mois après, je «retouche» sa reconstruction, en chirurgie ambulatoire pour changer la prothèse et reconstruire le mamelon avec la greffe prise sur le mamelon gauche qui a bien gardé son volume et son insolence. J'ai, de plus, tatoué l'aréole qui méritait une petite retouche. 

Annie est contente et ne veut plus revenir nous voir au bloc !

Brigitte : reconstruction immédiate par grand dorsal

Cette jeune femme de 39 ans, Brigitte, doit subir une mammectomie gauche avec laquelle la  reconstruction immédiate s’avère possible. A sa demande, on en profite pour « remonter ses seins ». La reconstruction doit faire appel à un lambeau de grand dorsal avec prothèse pour optimiser le naturel et symétriser les cicatrices en T inversé.

La peau du dos reconstruit l’aréole, les autres tissus du dos sont sous la peau du sein pour faire comme une doublure pour mieux dissimuler la prothèse et les cicatrices en T inversé de réduction mammaire sont symétriques. Le sein est souple et tombe naturellement.

Le nouveau mamelon est une greffe de la moitié du mamelon droit.

Il brille sur la photo parce que l’intervention est récente !L’aréole est tatouée.